sábado, 21 de julio de 2007

Elvis Presley - You don't know me


You give your hand to me, and then you say hello,
and I can hardly speak, my heart is beating so...
And anyone could tell, you think you know me well,
but you don't know me.

No, you don't know the one who dreams of you at night,
and longs to kiss your lips, and longs to hold you tight.
To you I'm just a friend, and that's all I've ever been.
No, you don't know me.

For I never knew the art of making love
though my heart aches with love for you.
Afraid and shy I let my chance go by,
the chance that you might love me too.

You give your hand to me and then you say good-bye,
I watch you walk away, beside the lucky guy,
to never, never know, the one who loves you so.
No, you don't know me.


viernes, 20 de julio de 2007

Reik - Me duele amarte


Me duele amarte
sabiendo que ya te perdi.
Tan sólo quedará la lluvia
mojando mi llanto
y me hablará de ti.

Me duele amarte.
Los sueños que eran para ti
se pierden con cada palabra,
con cada momento
que esperé vivir.

Me duele más imaginar
que tú te vas y dejarás
detrás de ti
tu ausencia en mis brazos.

Me duele tanto sospechar
que ni tu sombra volverá
para abrigar
a mi alma en pedazos.

Me duele amarte así,
hasta morir,
lanzándome a la nada:
viéndote partir.

Me duele aquel abril
cuando te vi
por vez primera y dije
que eras para mi.

Me duele amarte tanto.

Me duele amarte.
Los sueños que eran para ti
se pierden con cada palabra,
con cada momento
que esperé vivir.

Me duele más imaginar
que tú te vas y dejarás
detrás de ti
tu ausencia en mis brazos.

Me duele tanto sospechar
que ni tu sombra volverá
para abrigar
a mi alma en pedazos.

Me duele amarte así,
hasta morir,
lanzándome a la nada:
viéndote partir.

Me duele aquel abril
cuando te vi
por vez primera y dije
que eras para mi.

Me duele amarte tanto.

lunes, 16 de julio de 2007

Grand Corps Malade - Les voyages en train


J'crois qu'les histoires d'amour c'est comme les voyages en train,
et quand j'vois tous ces voyageurs parfois j'aimerais en être un.
Pourquoi tu crois que tant de gens attendent sur le quai de la gare?
Pourquoi tu crois qu'on flippe autant d'arriver en retard?

Les trains démarrent souvent au moment où l'on s'y attend le moins,
et l'histoire d'amour t'emporte sous l'oeil impuissant des témoins.
Les témoins c'est tes potes qui te disent au revoir sur le quai,
ils regardent le train s'éloigner avec un sourire inquiet,
toi aussi tu leur fais signe et t'imagines leurs commentaires:
certains pensent que tu t'plantes et qu't'as pas les pieds sur terre.
Chacun y va d'son pronostic sur la durée du voyage,
pour la plupart le train va dérailler dès le premier orage.

Le grand amour change forcément ton comportement,
dès le premier jour faut bien choisir ton compartiment:
siège couloir ou contre la vitre il faut trouver la bonne place,
tu choisis quoi une love story de première ou d'seconde classe?

Dans les premiers kilomètres tu n'as d'yeux que pour son visage,
tu calcules pas derrière la fenêtre le défilé des paysages,
tu te sens vivant tu te sens léger tu ne vois pas passer l'heure,
t'es tellement bien que t'as presque envie d'embrasser le contrôleur.

Mais la magie ne dure au'un temps et ton histoire bat de l'aile,
toi tu te dis que tu n'y es pour rien et que c'est sa faute à elle.
Le ronronnement du train te saoule et chaque virage t'écoure,
faut que tu te lèves que tu marches tu vas te dégourdir le coeur.

Et le train ralentit, c'est déjà la fin de ton histoire,
en plus t'es comme un con tes potes sont restés à l'autre gare.
Tu dis au revoir à celle que t'appelleras désormais ton ex,
dans son agenda sur ton nom elle va passer un coup de tipex.

C'est vrai que les histoires d'amour c'est comme les voyages en train,
et quand je vois tous ces voyageurs parfois j'aimerais en être un.
Pourquoi tu crois que tant de gens attendent sur le quai de la gare?
Pourquoi tu crois qu'on flippe autant d'arriver en retard?

Pour beaucoup la vie se résume à essayer de monter dans le train,
à connaître ce qu'est l'amour et se découvrir plein d'entrain.
Pour beaucoup l'objectif est d'arriver à la bonne heure,
pour réussir son voyage et avois accès au bonheur.

Il est facile de prendre un train encore faut-il prendre le bon,
moi je suis monté dans deux trois rammes mais c'était pas le bon wagon,
car les trains sont capricieux et certains sont inaccessibles,
et je ne crois pas tout le temps qu'avec la SNCF c'est possible.

Il y a ceux pour qui les trains sont toujours en grève,
et leurs histoires d'amour n'existent que dans leur rêves,
et y a ceux qui foncent dans le premier train sans faire attention,
mais forcément ils descendront déçus à la prochaine station.
Y a celles qui flippent de s'engager parce qu'elles sont trop émotives,
pour celles c'est trop risqué de s'accrocher à la locomotive,
et y a les aventuriers qu'enchaînent voyage sur voyage,
dès qu'une histoire est terminée ils attaquent une autre page.

Moi après mon seul vrai voyage j'ai souffert pendant des mois,
on s'est quitté d'un commun accord mais elle était plus d'accord que moi.
Depuis je traîne sur le quai je regarde les trains au départ,
y a des portes qui s'ouvrent mais dans une gare je me sens à part.

Il paraît que les voyages en train finissent mal en général,
si pour toi c'est le cas accorche-toi et garde le moral,
car une chose est certaine: y aura toujours un terminus.
Maintenant tu es prévenu la prochaine fois tu prendras le bus.

sábado, 7 de julio de 2007

Fernando Celada - Nublos

Ausencia quiere decir olvido,
decir tinieblas, decir jamás,
las aves pueden volver al nido,
pero las almas que se han querido,
cuando se alejan no vuelven más.

¿No te lo dice la luz que expira?
¡Sombras es la ausencia, desolación!...
Si tantos sueños fueron mentira,
¿por qué se queja cuando suspira
tan hondamente mi corazón?

¡Nuestro destino fue despiadado!
¿Quén al destino puede vencer?
La ausencia quiere decir nublado...
¡No hay peor infierno que haberse amado
para ya nunca volverse a ver!

¡Qué lejos se hallan tu alma y la mía!
La ausencia quiere decir capuz;
la ausencia es noche, noche sombría...
¿En qué ofendimos al cielo un día
que así nos niega su tibia luz?

Nuestras dos almas, paloma y nido,
calor y arrullo no vuelven más
a la aventura del bien perdido...
¡La ausencia quiere decir olvido,
decir tinieblas... decir jamás!

Fernando Celada

viernes, 6 de julio de 2007

Te amaré - Silvio Rodríguez


Te amaré, te amaré como al mundo,
te amaré, aunque tenga final.

Te amaré, te amaré en lo profundo.
Te amaré como tengo que amar.

Te amaré, te amaré como pueda,
te amaré aunque no sea la paz.

Te amaré, te amaré lo que queda,
te amaré cuando acabe de amar.

Te amaré, te amaré si estoy muerto,
te amaré el día siguiente además.

Te amaré, te amaré como siento,
te amaré, con adiós, con jamás.


Te amaré, te amaré junto al viento,
te amaré como único ser.

Te amaré hasta el fin de los tiempos.
Te amaré y después, te amaré.

miércoles, 4 de julio de 2007

Marilou Bourdon & Garrou - Tu es comme ça


Tu es comme ça, fier et libre,
tu peux partir là-bas
mais rien ne t'éloigne jamais
de ce que tu aimes, de ce que tu aimes.
Tu es comme ça, coeur fidèle,
ton regard se perd parfois
mais rien ne te fait oublier
de ce que tu aimes, de ce que tu aimes.

Alors tu veux redonner, aux fleurd, au ciel, aux gens
des couleurs qu'ils n'on plus;
rammener la douceur un peu à ceux qu'ils l'ont perdu.
Alors tu veux des musiques, du temps, des instants d'or
pour apaiser les tiens.
Quelques notes magiques, un mot, un rien pour qu'ils soient bien.

Tu es comme ça, fier et libre,
tu peux partir là-bas
mais rien ne t'éloigne jamais
de ce que tu aimes, de ce que tu aimes.


Alors tu veux caresser leurs coeurs, voler leurs âmes aux frissons de ta voix
et leur garder toujours ouverte ta maison et tes bras.
Alors tu veux faire cadeau du temps, de l'éternelle, à ceux qui sont partis,
et garder ton sourire enfin pour eux à l'infini.

Tu es comme ça, passagère,
tu peux rêver d'ailleurs,
mais tous les chemins te ramène.

Comme ça, fier et libre.
Tu peux partir là-bas
mais rien ne t'éloigne jamais
de ce que tu aimes, de ce que tu aimes.
Tu es comme ça, coeur fidèle,
ton regard se perd parfois
mais rien ne te fait oublier
de ce que tu aimes, de ce que tu aimes.

Tu es comme ça...
tu es fier et libre,
mais tu n'oublies jamais...
Tu es comme moi...

martes, 3 de julio de 2007

Amaral - Te necesito


Oh, como quieres que me aclare
si aún soy demasiado joven
para entender lo que siento,
pero no para jurarle
al mismísimo ángel negro
que si rompe la distancia
que ahora mismo nos separa,
volveré para adorarle,
le daría hasta mi alma;
si trajera tu presencia
a esta noche que no acaba.

Te necesito
como a la luz del sol
en este invierno frío
para darme tu calor.

Oh, como quieres que te olvide
si tu nombre está en el aire
y sopla entre mis recuerdos.
Sí, ya sé que no eres libre.
Sí, ya sé que yo no debo
retenerte en mi memoria.
Así es como yo contemplo
mi tormenta de tormento,
así es como yo te quiero.

Te necesito
como a la luz del sol
en este invierno frío
para darme tu calor.

Te necesito
como a la luz del sol:
tus ojos el abismo
donde muere mi razón.

Oh, ¿como quieres que me aclare?
Oh, amor, ¿cómo quieres que te olvide?

Te necesito
como a la luz del sol
en este invierno frío
para darme tu calor.

Te necesito
como a la luz del sol:
tus ojos el abismo
donde muere mi razón.

lunes, 2 de julio de 2007

U2 - All I want is you


You say you want
diamonds on a ring of gold.
You way you want
your story to remain untold.

But all the promises we make
from the cradle to the grave
when all I want is you.

You say you'll give me
a highway with no one on it,
treasure just to look upon it
all the riches in the night.

You say you'll give me
eyes in a moon of blindness,
a river in a time of dryness,
a harbour in the tempest,
but all the promises we make
from the cradle to the grave
when all I want is you.

You say you want
your love to work out right,
to last with me through the night.

You say you want
diamonds on a ring of gold,
your story to remain untold,
your love not to grow cold.

All the promises we break
from the cradle to the grave
when all I want is you.

You... all I want is...
You... all I want is...
You... all I want is...
You...

domingo, 1 de julio de 2007

Gustavo Lastra - El Amor

El Amor
no es el protagonista
de aquél cuento de hadas,
no es una rosa más
en un edén de colores,
no es un ramo de flores
en fechas ya señaladas.

El Amor
no es el escudo negro
del que da una limosna,
ni esa lástima mustia de tu alma
ante seres en pena;
no es tu barca segura
en un mar para dos.

El Amor
no está en rincones vacíos
donde se huye del frío
con caricias pasajeras.
El Amor
no se compra con dinero,
no se obtiene al mayoreo,
no es el fruto del deseo.

El Amor
fue el origen de la vida
y de nosotros depende
que sea Omega de la historia...
de esta historia de los hombres
donde impera la pobreza,
donde el hambre y la esperanza
luchan por ser compañeras.

El Amor
es un corazón dispuesto
a saborear la amargura
y a endulzarla poco a poco,
a cavar su sepultura
por la causa de un hermano
y a liberar las amarras
que atan a otro ser humano.


El Amor
fue el origen de la vida
y de nosotros depende
que sea Omega de la historia...
de esta historia de los hombres
donde impera la pobreza,
donde el hambre y la esperanza
luchan por ser compañeras.

El Amor
es un corazón dispuesto
a saborear la amargura
y a endulzarla poco a poco,
a cavar su sepultura
por la causa de un hermano
y a liberar las amarras
que atan a otro ser humano.